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	<title>Guide du marseille colonial</title>
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	<description>Accompagne le Guide du Marseille colonial. Explore Marseille, recense les traces et les empreintes de l'histoire coloniale et esclavagiste</description>
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		<title>Oujda</title>
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		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Proche de la fronti&#232;re alg&#233;rienne, la ville d'Oujda au Maroc a subi plusieurs tentatives d'occupation par l'arm&#233;e coloniale fran&#231;aise. Une premi&#232;re fois en 1844, puis le 29 mars 1907 par le g&#233;n&#233;ral Lyautey. D&#232;s 1910, un premier tron&#231;on ferroviaire est construit, reliant Oujda &#224; Maghnia (Alg&#233;rie). Puis le chemin de fer s'est &#233;tendu jusqu'&#224; F&#232;s en 1924, &#224; Bouarfa et ses mines en 1929, &#224; Ghaazaouat en 1935, Colomb-B&#233;char en 1941 et Knadsa en 1948. C'&#233;tait l'amorce du projet ferroviaire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/+-De-la-Belle-de-Mai-a-Arenc-Joliette-+" rel="tag"&gt;De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Proche de la fronti&#232;re alg&#233;rienne, la ville d'Oujda au Maroc a subi plusieurs tentatives d'occupation par l'arm&#233;e coloniale fran&#231;aise. Une premi&#232;re fois en 1844, puis le 29 mars 1907 par le g&#233;n&#233;ral Lyautey. D&#232;s 1910, un premier tron&#231;on ferroviaire est construit, reliant Oujda &#224; Maghnia (Alg&#233;rie). Puis le chemin de fer s'est &#233;tendu jusqu'&#224; F&#232;s en 1924, &#224; Bouarfa et ses mines en 1929, &#224; Ghaazaouat en 1935, Colomb-B&#233;char en 1941 et Knadsa en 1948. C'&#233;tait l'amorce du projet ferroviaire transsaharien devant mener au Niger. Oujda et la r&#233;gion de l'Oriental marocain devenaient ainsi un lieu strat&#233;gique dans la perspective d'une plus grande int&#233;gration du domaine colonial fran&#231;ais en Afrique du Nord, via ces infrastructures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Cavaignac </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;nomination du 27 janvier 1871 en remplacement de la rue saintarnaud . Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud, un autre adjoint de Bugeaud, d&#233;crit dans ses lettres les exactions auxquelles se livre l'arm&#233;e fran&#231;aise : &#171; On ravage, on br&#251;le, on pille, on d&#233;truit les moissons et les arbres. &#187; Ralli&#233; &#224; Napol&#233;on III, c'est probablement ce qui lui vaut de perdre sa rue, &#224; Marseille mais &#233;galement &#224; Paris. arr&#234;t&#233; du 12 novembre 1866. Comme pour bugeaud, plusieurs collectifs demandent un changement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/+-De-la-Belle-de-Mai-a-Arenc-Joliette-+" rel="tag"&gt;De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;nomination du 27 janvier 1871 en remplacement de la rue saintarnaud . Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud, un autre adjoint de Bugeaud, d&#233;crit dans ses lettres les exactions auxquelles se livre l'arm&#233;e fran&#231;aise : &#171; On ravage, on br&#251;le, on pille, on d&#233;truit les moissons et les arbres. &#187; Ralli&#233; &#224; Napol&#233;on III, c'est probablement ce qui lui vaut de perdre sa rue, &#224; Marseille mais &#233;galement &#224; Paris. arr&#234;t&#233; du 12 novembre 1866. Comme pour bugeaud, plusieurs collectifs demandent un changement de nom.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Louis Eug&#232;ne Cavaignac (1802-1857) est g&#233;n&#233;ral. Il participe &#224; la conqu&#234;te de l'Alg&#233;rie &#224; partir de 1832 o&#249; il est d'abord l'un des adjoints de Bugeaud. C'est lui qui inaugure les &#171; enfumades &#187; le 11 juin 1844. Plusieurs centaines de Sb&#233;has sont asphyxi&#233;s dans les grottes o&#249; ils se sont r&#233;fugi&#233;s. Il prendra part la m&#234;me ann&#233;e &#224; la bataille d'Isly. En 1848, il est nomm&#233; gouverneur de l'Alg&#233;rie, il devient d&#233;put&#233; et ministre de la guerre. En juin, face &#224; l'insurrection des ouvriers parisiens, il d&#233;tient tous les pouvoirs ex&#233;cutifs. Les 24, 25 et 26 juin, il reprend le contr&#244;le de la ville au prix de 3 000 &#224; 5 000 morts. La &#171; patrie reconnaissante &#187; lui attribue le 28 juin le titre de Mar&#233;chal de France. Oppos&#233; au Second Empire, il se retire de la vie politique en 1852.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Mir&#232;s </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Date de d&#233;lib&#233;ration non connue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jules Isaac Mir&#232;s (1809-1871) est un banquier, un homme de presse et un financier fran&#231;ais important du 19e si&#232;cle. D&#232;s 1840, la ville de Marseille se lance dans un programme de grands travaux sans pr&#233;c&#233;dent qui durera trente ans. Il s'agit alors de r&#233;pondre au formidable essor de la ville, d&#251; &#224; l'expansion des colonies et au percement du canal de Suez. Jules Mir&#232;s cr&#233;e en 1856 la Soci&#233;t&#233; des ports de Marseille et la Compagnie des docks. Il reconstruit les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Date de d&#233;lib&#233;ration non connue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jules Isaac Mir&#232;s (1809-1871) est un banquier, un homme de presse et un financier fran&#231;ais important du 19e si&#232;cle. D&#232;s 1840, la ville de Marseille se lance dans un programme de grands travaux sans pr&#233;c&#233;dent qui durera trente ans. Il s'agit alors de r&#233;pondre au formidable essor de la ville, d&#251; &#224; l'expansion des colonies et au percement du canal de Suez. Jules Mir&#232;s cr&#233;e en 1856 la Soci&#233;t&#233; des ports de Marseille et la Compagnie des docks. Il reconstruit les docks et se lance avec Paul Talabot dans le projet d'urbanisation autour de la Joliette et de la rue Imp&#233;riale (future rue de la R&#233;publique).&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Kleber </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Date de d&#233;lib&#233;ration non connue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Baptiste Kl&#233;ber (1753-1800) est d'abord architecte puis il s'engage en 1792 dans l'arm&#233;e. Devenu g&#233;n&#233;ral pendant la r&#233;volution, il s'illustre &#224; Cholet lors de la guerre de Vend&#233;e puis &#224; Fleurus et embarque pour la campagne d'&#201;gypte en 1798 sous le commandement du g&#233;n&#233;ral Bonaparte. Les troupes fran&#231;aises commencent &#224; vaincre les forces arm&#233;es mamelouk, mais la flotte fran&#231;aise va &#234;tre d&#233;truite par les Anglais &#224; Aboukir rendant impossible le retour par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Date de d&#233;lib&#233;ration non connue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jean-Baptiste Kl&#233;ber (1753-1800) est d'abord architecte puis il s'engage en 1792 dans l'arm&#233;e. Devenu g&#233;n&#233;ral pendant la r&#233;volution, il s'illustre &#224; Cholet lors de la guerre de Vend&#233;e puis &#224; Fleurus et embarque pour la campagne d'&#201;gypte en 1798 sous le commandement du g&#233;n&#233;ral Bonaparte. Les troupes fran&#231;aises commencent &#224; vaincre les forces arm&#233;es mamelouk, mais la flotte fran&#231;aise va &#234;tre d&#233;truite par les Anglais &#224; Aboukir rendant impossible le retour par mer. Apr&#232;s diverses batailles en &#201;gypte, Syrie et Palestine, Bonaparte va confier en 1799, le commandement supr&#234;me &#224; Kl&#233;ber pour, en &#233;vitant les fr&#233;gates anglaises, rentrer en France secr&#232;tement afin de r&#233;aliser le coup d'&#201;tat du 18 brumaire. Kl&#233;ber tente de n&#233;gocier avec les Anglais une &#233;vacuation par la mer, mais l'amiral Smith exige le d&#233;sarmement et la reddition pr&#233;alable des troupes fran&#231;aises. La guerre sur terre continue donc face aux arm&#233;es ottomanes alli&#233;es des Anglais et Kl&#233;ber remporte la bataille d'H&#233;liopolis en mars 1800. La population du Caire se r&#233;volte et Kl&#233;ber fait tirer au canon sur la foule. Il fait aussi bastonner le Cheik El-Sadat, descendant du proph&#232;te. Il est alors assassin&#233; le 14 ao&#251;t 1800 par un &#233;tudiant syrien. Son corps est rapatri&#233; en 1801 en m&#234;me temps que le corps exp&#233;ditionnaire fran&#231;ais apr&#232;s la d&#233;faite et la reddition. Il sera d&#233;pos&#233; discr&#232;tement au ch&#226;teau d'If jusqu'en 1818, avant d'&#234;tre inhum&#233; dans la cath&#233;drale de Strasbourg, puis sous sa statue au centre de la ville, en 1840.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Junot </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 31 octobre 1934. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jean Andoche Junot (1771-1813), colonel g&#233;n&#233;ral des hussards, il devient secr&#233;taire de Napol&#233;on. Il suit Napol&#233;on Bonaparte dans la campagne d'&#201;gypte et devient g&#233;n&#233;ral de brigade.&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 31 octobre 1934.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jean Andoche Junot (1771-1813), colonel g&#233;n&#233;ral des hussards, il devient secr&#233;taire de Napol&#233;on. Il suit Napol&#233;on Bonaparte dans la campagne d'&#201;gypte et devient g&#233;n&#233;ral de brigade.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Victor Hugo </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;nomination du 14 f&#233;vrier 1902. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'universalisme de Victor Hugo (1802-1885) l'am&#232;ne &#224; penser que la France peut apporter avec les conqu&#234;tes coloniales, la civilisation et la paix au bout du fusil. D'o&#249; des textes qui font froid dans le dos mais aussi, parfois des textes qui peuvent para&#238;tre totalement contradictoires. En 1841, il &#233;crit : &lt;br class='autobr' /&gt;
Je crois que notre nouvelle conqu&#234;te est chose heureuse et grande. C'est la civilisation qui marche sur la barbarie. C'est un peuple &#233;clair&#233; qui va (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/+-3eme-+" rel="tag"&gt;3&#232;me&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://guidedumarseillecolonial.fr/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;nomination du 14 f&#233;vrier 1902.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'universalisme de Victor Hugo (1802-1885) l'am&#232;ne &#224; penser que la France peut apporter avec les conqu&#234;tes coloniales, la civilisation et la paix au bout du fusil.&lt;br&gt;D'o&#249; des textes qui font froid dans le dos mais aussi, parfois des textes qui peuvent para&#238;tre totalement contradictoires. En 1841, il &#233;crit :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Je crois que notre nouvelle conqu&#234;te est chose heureuse et grande. C'est la civilisation qui marche sur la barbarie. C'est un peuple &#233;clair&#233; qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde ; c'est &#224; nous d'illuminer le monde. Notre mission s'accomplit, je ne chante qu'hosanna&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Victor Hugo, Choses vues, Paris, Folio, 1997.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en 1869, il dira :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Permettez-moi, puisque l'occasion s'en pr&#233;sente, d'envoyer une parole de sympathie &#224; ces nobles terres qui, toutes deux, ont pouss&#233; un cri de libert&#233;. Cuba se d&#233;livrera de l'Espagne comme Ha&#239;ti s'est d&#233;livr&#233; de la France. Ha&#239;ti, d&#232;s 1792, en affranchissant les Noirs, a fait triompher ce principe qu'un homme n'a pas le droit de poss&#233;der un autre homme ; Cuba fera triompher cet autre principe, non moins grand, qu'un peuple n'a pas le droit de poss&#233;der un autre peuple.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais en 1879, dans un banquet comm&#233;moratif de l'abolition de l'esclavage en compagnie de Victor Schoelcher :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Allez, faites ! faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez ; et que sur cette terre, de plus en plus d&#233;gag&#233;e des pr&#234;tres et des princes, l'Esprit divin s'affirme par la paix et l'Esprit humain par la libert&#233; ! Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez-la. &#192; qui ? &#192; personne. Prenez cette terre &#224; Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique &#224; l'Europe. Prenez-la. O&#249; les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l'industrie ; non pour la conqu&#234;te, mais pour la fraternit&#233;. [Applaudissements prolong&#233;s.] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du m&#234;me coup r&#233;solvez vos questions sociales, changez vos prol&#233;taires en propri&#233;taires.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait ainsi continuer en alternant les citations1. Sur la place Victor Hugo, la facult&#233; des sciences SaintCharles abrite des collections provenant de l'Institut colonial de Marseille fond&#233; en 1893 par le Dr &#201;douard Marie Heckel qui avait cr&#233;&#233; un laboratoire de recherches et constitu&#233; un Mus&#233;e colonial au 63, boulevard des Dames. D&#233;plac&#233; en 1920 sur le campus, d&#233;mantel&#233; en 1960, ce Mus&#233;e colonial conserve des tr&#233;sors botaniques et, avec eux, des traces des grandes expositions coloniales de Marseille et de Paris. Depuis le 29 janvier 2015, l'ensemble du Mus&#233;e colonial de Marseille, son mobilier et une partie des herbiers sont inscrits aux monuments historiques.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Victor Hugo, Choses vues, Paris, Folio, 1997.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Jules Ferry </title>
		<link>https://guidedumarseillecolonial.fr/Jules-Ferry</link>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;nomination 26 avril 1907. &lt;br class='autobr' /&gt; Jules Ferry (1832-1893). Maire r&#233;publicain de Paris, fuit la Commune (1871). Ministre de l'instruction publique et pr&#233;sident du Conseil, il est c&#233;l&#232;bre pour sa loi rendant l'instruction obligatoire et instituant une &#233;cole la&#239;que et gratuite. La loi de 1882 institue l'obligation d'utiliser la seule langue fran&#231;aise, interdisant&#224; l'&#233;cole l'usage des langues r&#233;gionales. Pr&#233;sident du conseil (1880-1881 et 1883-1885), il est l'un des artisans de l'expansion (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;nomination 26 avril 1907.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; Jules Ferry (1832-1893). Maire r&#233;publicain de Paris, fuit la Commune (1871). Ministre de l'instruction publique et pr&#233;sident du Conseil, il est c&#233;l&#232;bre pour sa loi rendant l'instruction obligatoire et instituant une &#233;cole la&#239;que et gratuite. La loi de 1882 institue l'obligation d'utiliser la seule langue fran&#231;aise, interdisant&#224; l'&#233;cole l'usage des langues r&#233;gionales. Pr&#233;sident du conseil (1880-1881 et 1883-1885), il est l'un des artisans de l'expansion coloniale : protectorat fran&#231;ais sur la Tunisie (1881), conqu&#234;te du Congo en soutenant&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; l'explorateur &#187; Savorgnan de Brazza. Il obtient de l'Assembl&#233;e nationale les cr&#233;dits pour la conqu&#234;te du Tonkin. Il est d'ailleurs surnomm&#233; &#171; Ferry-Tonkin &#187;. Dans un discours prononc&#233; le 28 juillet 1885, il justifie la colonisation en ces termes :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; Il faut dire ouvertement qu'en effet les races sup&#233;rieures ont un droit vis-&#224;-vis des races inf&#233;rieures. [&#8230;] Je r&#233;p&#232;te qu'il y a pour les races sup&#233;rieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inf&#233;rieures. [&#8230;] Ces devoirs ont souvent &#233;t&#233; m&#233;connus dans l'histoire des si&#232;cles pr&#233;c&#233;dents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Am&#233;rique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race sup&#233;rieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations europ&#233;ennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honn&#234;tet&#233; de ce devoir sup&#233;rieur de la civilisation&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Notice reprise du Guide du Bordeaux colonial et de la m&#233;tropole bordelaise, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Notice reprise du Guide du Bordeaux colonial et de la m&#233;tropole bordelaise, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Ferdinand de Lesseps </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>14&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>15&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 17 d&#233;cembre 1957, soit un an apr&#232;s l'intervention militaire anglo-franco-isra&#233;lienne contre l'&#233;gypte. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ferdinand de Lesseps (1805-1894) est n&#233; dans une famille de diplomates. En 1828, il est vice-consul auxiliaire &#224; Tunis, o&#249; son p&#232;re est consul-g&#233;n&#233;ral. En 1830, il est envoy&#233; en mission en Alg&#233;rie aupr&#232;s du g&#233;n&#233;ral Cluzel, commandant en chef de l'arm&#233;e de conqu&#234;te. En 1832 il est nomm&#233; vice-consul &#224; Alexandrie puis consul g&#233;n&#233;ral en 1833 jusqu'en 1837. Il d&#233;couvre les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 17 d&#233;cembre 1957, soit un an apr&#232;s l'intervention militaire anglo-franco-isra&#233;lienne contre l'&#233;gypte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ferdinand de Lesseps (1805-1894) est n&#233; dans une famille de diplomates. En 1828, il est vice-consul auxiliaire &#224; Tunis, o&#249; son p&#232;re est consul-g&#233;n&#233;ral. En 1830, il est envoy&#233; en mission en Alg&#233;rie aupr&#232;s du g&#233;n&#233;ral Cluzel, commandant en chef de l'arm&#233;e de conqu&#234;te. En 1832 il est nomm&#233; vice-consul &#224; Alexandrie puis consul g&#233;n&#233;ral en 1833 jusqu'en 1837. Il d&#233;couvre les projets de percement de l'isthme de Suez, et rencontreMehemet Ali, vice-roi d'&#201;gypte auquel succ&#232;de son fils Sa&#239;d Pacha en 1854. Sa&#239;d Pacha rappelle de Lesseps, l'autorise &#224; mettre en &#339;uvre le projet de percement du canal et lui accorde la concession du terrain pour 99 ans. Soutenu par Napol&#233;on III, il l&#232;ve les fonds n&#233;cessaires en cr&#233;ant une soci&#233;t&#233; anonyme par actions, la Compagnie universelle du canal maritime de Suez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il engage les travaux en 1859, ils dureront dix ans. Entre 1859 et 1862, on estime que sur les 400 000 paysans &#233;gyptiens, main-d'&#339;uvre gratuite mobilis&#233;e sous le syst&#232;me de la corv&#233;e, plusieurs dizaines de milliers sont morts (120 000 selon le pr&#233;sident &#233;gyptien, Gamal Abdel Nasser). L'inauguration a lieu le 17 novembre 1869. Au d&#233;part les capitaux sont majoritairement apport&#233;s par des petits porteurs fran&#231;ais et les 44 % manquants sont financ&#233;s par le vice-roi d'&#201;gypte. D&#232;s 1875, cependant, l'&#201;gypte, en banqueroute, doit c&#233;der ses parts. C'est l'Angleterre, devenue la premi&#232;re utilisatrice du canal, qui les rach&#232;te. La Compagnie du canal de Suez devient, de fait, une entreprise franco-britannique. Ce n'est qu'en 1956, que l'&#201;gypte retrouvera sa souverainet&#233; sur le canal de Suez gr&#226;ce &#224; sa nationalisation par Nasser le 29 octobre, ce qui sert de pr&#233;texte &#224; l'intervention des forces anglaises, fran&#231;aises et isra&#233;liennes contre l'&#201;gypte &lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean Cristofol </title>
		<link>https://guidedumarseillecolonial.fr/Jean-Cristofol</link>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 5 juin 1967. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jean Cristofol (1901-1957), sous-brigadier des douanes, syndicaliste et militant communiste, d&#233;put&#233; des Bouches-du-Rh&#244;ne (1936-1940, 1945-1957). D&#233;chu de son mandat de d&#233;put&#233; le 20 f&#233;vrier 1940, il fut traduit le 3 avril devant le tribunal militaire. Condamn&#233; &#224; 4 000 francs d'amende et &#224; cinq ans de prison, il est successivement intern&#233; &#224; la Sant&#233;, &#224; Toulouse, &#224; Poitiers, &#224; Tarbes, au Puy, &#224; Valence, au fort Saint-Nicolas &#224; Marseille et enfin &#224; MaisonCarr&#233;e, en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 5 juin 1967.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jean Cristofol (1901-1957), sous-brigadier des douanes, syndicaliste et militant communiste, d&#233;put&#233; des Bouches-du-Rh&#244;ne (1936-1940, 1945-1957). D&#233;chu de son mandat de d&#233;put&#233; le 20 f&#233;vrier 1940, il fut traduit le 3 avril devant le tribunal militaire. Condamn&#233; &#224; 4 000 francs d'amende et &#224; cinq ans de prison, il est successivement intern&#233; &#224; la Sant&#233;, &#224; Toulouse, &#224; Poitiers, &#224; Tarbes, au Puy, &#224; Valence, au fort Saint-Nicolas &#224; Marseille et enfin &#224; MaisonCarr&#233;e, en Alg&#233;rie, avec 26 autres d&#233;put&#233;s communistes. Il n'est lib&#233;r&#233; que le 5 f&#233;vrier 1943, trois mois apr&#232;s le d&#233;barquement anglo-am&#233;ricain en Afrique du Nord. Il contribue ensuite &#224; la reconstitution du Parti communiste et du mouvement syndical en Alg&#233;rie et &#224; la cr&#233;ation du journal, &lt;em&gt;Libert&#233;.&lt;/em&gt; Il devient pr&#233;sident du comit&#233; r&#233;gional de Lib&#233;ration pour la r&#233;gion du SudEst (1944) ; pr&#233;sident du conseil municipal puis maire de Marseille (1946-1947).&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Forbin </title>
		<link>https://guidedumarseillecolonial.fr/Forbin</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>2&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la Belle de Mai &#224; Arenc-Joliette</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Claude de Forbin (1656-1733) est un marin qui participe aux campagnes de Messine (1675), aux Antilles (1680), et prend part aux bombardements d'Alger en 1682 et 1683. En 1685, il est charg&#233; de l'armement &#224; Brest du vaisseau L'Oiseau et de la fr&#233;gate La Maligne, qui doivent transporter l'ambassadeur de Louis XIV aupr&#232;s du royaume de Siam et sa suite. Quelques jours plus tard, apr&#232;s son arriv&#233;e, Forbin est nomm&#233; amiral et g&#233;n&#233;ral des arm&#233;es du roi de Siam. Il y supervise &#233;galement la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Claude de Forbin (1656-1733) est un marin qui participe aux campagnes de Messine (1675), aux Antilles (1680), et prend part aux bombardements d'Alger en 1682 et 1683. En 1685, il est charg&#233; de l'armement &#224; Brest du vaisseau &lt;em&gt;L'Oiseau&lt;/em&gt; et de la fr&#233;gate &lt;em&gt;La&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Maligne,&lt;/em&gt; qui doivent transporter l'ambassadeur de Louis XIV aupr&#232;s du royaume de Siam et sa suite. Quelques jours plus tard, apr&#232;s son arriv&#233;e, Forbin est nomm&#233; amiral et g&#233;n&#233;ral des arm&#233;es du roi de Siam. Il y supervise &#233;galement la construction d'un fort destin&#233; aux soldats fran&#231;ais. Il revient en France en 1688.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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